Soupe du retour

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Me voilà de retour chez moi, dans mon antre parisien. Mon appartement est plus ou moins sans dessus dessous suite à un cambriolage ridicule commis en mon absence par des amateurs décérébrés et les plantes de mon balcon ne sont plus que l’ombre d’elles-mêmes après avoir été rudoyées par les assauts de l’hiver. J’ai néanmoins décidé de faire contre mauvaise fortune, bon cœur et de ne partager avec vous que le meilleur. C’est à dire, ma satisfaction joyeuse d’être là.

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Tout ce dont j’avais envie en rentrant c’était une bonne soupe et j’aurais volontiers abandonné ma cuisine pour aller me repaitre d’un grand bol de soupe vietnamienne chez Pho 14, le King de la soupe Pho dans le 13ème arrondissement, mon quartier adoré.
Le froid aidant, j’ai préféré cuisiner moi même et me suis débrouillée avec ce que j’avais à la maison, ne descendant au supermarché, juste en bas, que pour compléter avec des ingrédients frais. J’étais ravie de retrouver mes ustensiles et mes petites habitudes et je me suis régalée de cette soupe méditerranéenne aussi goûteuse, confortable et réconfortante que je la souhaitais.

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Pour environ 4 bols

  • 150g de gnocchetis sardes (Barilla)
  • 1 carotte
  • 1 demi-branche de céleri (le côté le plus étroit de la branche, avec les feuilles)
  • 8 tomates cerise allongées (je les trouve plus douces)
  • 2 cuillers à soupe de pulpe de tomates (en bouteille de verre, de la marque Caserta, elle est excellente)
  • 1 branche de thym frais
  • 1 branche de romarin sec
  • 2 gousses d’ail
  • 2 sachets de Spigol (un mélange d’épices au safran vendu en supermarché qui me rappelle ma mère)
  • 1 sachet à infusion de bouillon de légumes Ariaké
  • Un peu de sel
  • 2 pincées de poivre
  • 3 petits piments siciliens secs
  • 1 cuiller à soupe d’huile d’olive
  • Quelques copeaux de parmesan (facultatif)

Éplucher, dégermer et couper en quatre les gousses d’ail. Il est bien d’avoir des morceaux assez gros pour pouvoir les retirer et pas trop gros, au cas où on veuille les manger, comme moi. Laver et découper le morceau de céleri en fine brunoise. Retirer les fils qui gênent à la coupe, réserver 2 ou trois feuilles. Éplucher la carotte et la couper le plus fin possible, presque râpée je dirais, mais en conservant quand même un peu d’épaisseur. Couper en deux les tomates cerises et les épépiner. Jeter le tout dans une casserole assez grande avec les feuilles de céleri, le thym, le romarin, les piments, 1 litre d’eau. un peu de sel et les deux sachets de Spigol. Couvrir et porter à ébullition.
Lorsque ça bout, ajouter le sachet de bouillon Ariaké, les pâtes et une bonne cuiller à soupe d’huile d’olive. Lasser bouillir à découvert le temps de la cuisson des pâtes, à savoir 14 minutes, si vous prenez les mêmes que moi.
À peu près à mi-cuisson des pâtes, ajouter la pulpe de tomates et bien mélanger. Goûter et rectifier l’assaisonnement si nécessaire. Servir très chaud dans des bols et parsemer si vous le voulez (je veux), de copeaux de parmesan.

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